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Pension de sécurité de la vieillesse | Patrick Bonin dénonce les ratés du système
Courtoisie Les ratés en ce qui a trait au versement de la pension de la Sécurité de la vieillesse ont été vivement dénoncés par le député de Repentigny, Patrick Bonin, alors qu’il cite des dépassements de coûts importants ainsi que des impacts sur les personnes âgées.
Cette situation serait liée à l’implémentation d’un nouveau logiciel, Cùram, en 2025. La mise en place de ce logiciel aurait engendré des dépassements de coûts significatifs alors que la facture serait maintenant de 6,6 milliards de dollars, six fois plus que le prix original (1,1 milliard de dollars).
« Un autre fiasco informatique au gouvernement, c’est déjà de trop. Mais lorsque cette situation frappe des personnes déjà plus vulnérables sur le plan financier — comme les aînés — qui dépendent directement de leur pension, c’est inacceptable. C’est d’autant plus scandaleux que le gouvernement aurait été avisé en juin dernier par des fonctionnaires que divers problèmes affectaient son nouveau logiciel Curàm. Les mois ont passé et le gouvernement libéral n’a toujours pas remédié à ces lacunes et ce sont les aînés qui en paient le prix », s’est indigné M. Bonin.
Le politicien a insisté sur le fait que les ratés ont un impact néfaste sur les aînés, car ils doivent attendre plusieurs mois avant de toucher leur chèque de sécurité.
« Que des aînés soient forcés d’attendre jusqu’à neuf mois avant de pouvoir toucher leur chèque de sécurité de la vieillesse, c’est inadmissible. D’autres défaillances du système ont également été signalées par des personnes qui avaient pourtant choisi de reporter leur admissibilité à la pension. Ottawa n’en a pas tenu compte. Même constat pour celles et ceux qui ont retourné les chèques reçus par erreur. Ces versements indus ont artificiellement gonflé leurs revenus annuels, entraînant des pénalités injustes et risquant même de réduire leurs prestations futures. Il s’agit d’un problème sérieux qui exige une prise en charge rapide et immédiate », a-t-il ajouté.
M. Bonin a aussi fait entendre que le gouvernement libéral a été mis au courant des problèmes du logiciel en juin dernier.