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Le Centre Au Coeur des Femmes de St-Jean-de-Matha a manifesté contre les féminicides
Courtoisie du Centre Au Coeur des Femmes de St-Jean-de-Matha. Une démonstration du Centre Au Coeur des Femmes de St-Jean-de-Matha a eu lieu dans l’après-midi du 4 février, devant la caserne d’incendie située en bordure de la route 131, pour dénoncer l’inaction du gouvernement en ce qui a trait à la violence faite aux femmes.
Le tout est issu d’un appel effectué la journée même par le Comité de la Brigade des rubans blancs du Centre Au Cœur des Femmes de St-Jean-de-Matha après l’annonce d’un 6e féminicide en un mois au Québec.
Cette démonstration a notamment permis aux manifestantes de scander un slogan appelant à la fin des féminicides.
Elle a également donné la chance à Véronique Potvin, travailleuse au Centre Au Cœur des Femmes, de passer un message.
« Il y’a le feu ! Il doit y avoir des actions maintenant pour lutter contre les violences faites aux femmes ! Pour que la prochaine reste en vie ! Pour que toutes les prochaines soient en sécurité », a-t-elle expliqué.
Un appel répété
Par ailleurs, les groupes de femmes effectuent un appel à l’action depuis plusieurs années en ce qui concerne la violence démontrée à leur égard.
Toutefois, des chiffres démontrent que la tendance augmenterait alors qu’il y a eu 16 féminicides au Québec en 2025.
Cet appel a aussi été acheminé sur les réseaux sociaux grâce au message suivant de la Coalition féministe contre la violence faite aux femmes :
« Le Québec est confronté à une vague importante de féminicides intimes de type conjugal. Six femmes sont mortes dans un contexte de violence conjugale, et ce, en cinq semaines. Ces meurtres s’inscrivent dans une violence misogyne qui traverse et gangrène notre société », est-il possible de lire sur la page Facebook de la Coalition.
Plusieurs entités de partout au Québec réclament des investissements massifs depuis des années pour les organismes communautaires qui travaillent en prévention et en soutien aux victimes de violences.
L’ajout de plus de maisons d’hébergement et un meilleur financement des établissements existants figurent aussi parmi les demandes.