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Journée de la femme: Une Lanaudoise juge en chef au championnat canadien et international de Massothérapie
Photo tirée du profil Facebook de Julie Eyelom Le 8 mars marque la journée internationale des droits des femmes. Pour l’occasion, «Mon Joliette» a rencontré des femmes d’influence dans la région et vous les présente.
Après avoir remporté une médaille au championnat canadien et international de la massothérapie, en 2022, et avoir occupé le poste de juge, voilà que Julie Eyelom est de retour au poste de juge en chef de la compétition, et ce, pour une troisième année consécutive.
Impliquée dans le monde du mieux-être depuis une trentaine d’années, la fondatrice de la Fondation Duo Spa aura pour mission de recevoir et encadrer les juges, provenant de partout dans le monde, lors de l’événement qui aura lieu pendant le Sommet de la massothérapie, les 18 et 19 avril prochains.
En 2022, Julie Eyelom avait été approchée par Liane Dufresne, présidente et fondatrice du Sommet. Cette dernière souhaitait qu’elle s’inscrive au championnat.
«Je la suivais sur les réseaux sociaux. Je trouve que Julie, elle a de la gueule, elle parle, elle s’exprime, elle est passionnée et elle est solide dans ce qu’elle dit. Puis je la suivais et je [me disais] que je la voyais là [dans le championnat]», a expliqué Mme Dufresne en entrevue avec Mon Joliette.
Ne comprenant pas à 100 % ce qu’impliquait un championnat de massothérapie, Julie Eyelom était un petit peu réticente, mais elle s’est quand même lancée dans l’aventure et a participé à cette première édition de la compétition.
Après une médaille d’argent en 2022, l’entrepreneure lanaudoise est revenue en 2023, en tant que juge, puis en 2024 à titre de juge en chef.
«Moi j’ai dit, dès la première année, à Liane : “C’est sûr et certain que je veux être avec toi dans cette aventure-là. Peu importe où ça s’en va, moi je vais être là”», a raconté Julie Eyelom.
L’événement accueille des participants de partout à travers la planète, mais également avec des juges qui sont de renommée mondiale. Pour la Lanaudoise, d’être entouré de ces personnes, «c’est un privilège».
Toutefois, il est important pour elle d’arriver à garder le jury humble tout en s’assurant de respecter les horaires.
«Je ramène les gens à ce qu’ils sont : des êtres humains qui ont réussi dans leur domaine», a-t-elle souligné.