Élections 2026 | Des défis à s’attaquer pour Lanaudière et les Laurentides

Fabrice Samedy | 21 septembre 2026 | 17:18
Image d'illustration de Dépositphotos.

La Table des préfets de Lanaudière ainsi que le Conseil des préfets et des élus des Laurentides ont publié une lettre ouverte demandant aux candidats aux prochaines élections provinciales de se commettre sur l’avenir de ces régions.

Faisant face à une croissance constante de la population, les deux régions qui comptent 1,2 million de citoyens ont indiqué que ses infrastructures, ses services publics et ses collectivités subissent une pression que le gouvernement québécois n’a pas su anticiper.

Les deux organisations ont détaillé cinq points importants.Tout d’abord, les deux organisations sont d’avis qu’un réseau régional structurant, pensé en fonction des déplacements quotidiens entre municipalités et adapté aux réalités territoriales est nécessaire.

Ensuite, la capacité des soins a aussi été critiquée. Il a été expliqué que l’offre de soins de proximité à de la difficulté à répondre à la croissance de la population et aux besoins qui en découlent. La Table et le Conseil jugent que des services plus accessibles, des infrastructures adaptées et une planification qui tient compte de l’évolution démographique sont nécessaires.

L’accès à une éducation de qualité et à des services de soutien adéquats a aussi été abordé, et ce, dans un contexte où les deux organisations mentionnent que la capacité d’accueil des établissements et la planification des infrastructures peinent à suivre l’évolution démographique.

La Table des préfets de Lanaudière ainsi que le Conseil des préfets et des élus des Laurentides sont en accord sur le fait que les deux territoires ne peuvent pas gouvernés selon une recette unique. Les deux entités ont mentionné que les politiques gouvernementales doivent tenir compte des réalités, des contraintes ainsi que du potentiel de chaque territoire et donner la latitude nécessaire aux municipalités et aux MRC pour adapter les orientations aux réalités du terrain.

Finalement, la pleine reconnaissance du principe de gouvernance de proximité a aussi été demandée.