Taxe sur l’immatriculation des véhicules | Pierre-Luc Bellerose réagit

Fabrice Samedy | 23 avril 2026 | 05:55
Photo gracieuseté.

Après l’annulation de l’adoption du règlement sur la Taxe sur l’immatriculation des véhicules (TIV) par la MRC de Joliette, le préfet de l’organisation et maire de Joliette Pierre-Luc Bellerose a voulu préciser sa position sur le dossier.

Il a tout d’abord débuté en rectifiant le fait que la MRC n’a pas reculé en ce qui a trait à ce dossier. Il a expliqué que la MRC se devait d’étudier et d’analyser les différents scénarios pour absorber les dernières coupures gouvernementales en matière de transport collectif. Le manque à gagner tournerait autour de deux millions de dollars.

Le préfet et maire de Joliette a tenu à clarifier sa position contre la Taxe sur l’immatriculation des véhicules.

Il a poursuivi en indiquant que le problème réside davantage du côté du gouvernement qui coupe de plus en plus dans les services ou qui redonne les factures aux municipalités sans avoir les ressources nécessaires.

M. Bellerose a déclaré qu’il n’était pas question de couper dans les services.

Ce règlement a été retiré de l’ordre du jour de la dernière séance du conseil de la MRC de Joliette puisque les maires ont tous décidé qu’ils n’iraient pas de l’avant avec cette idée pour cette année.

L’opposition de M. Bellerose à cette taxe ne date pas d’hier puisqu’il avait publié un message sur les réseaux sociaux en 2024.

Toutefois, il mentionne que cette décision des maires vient alourdir le fardeau des villes.

Un désengagement de l’État

Le magistrat et préfet a laissé savoir que la taxe ne donne pas plus de service et qu’il s’agit d’un désengagement du gouvernement provincial.

Par ailleurs, le préfet de la MRC de Joliette a précisé qu’un montant de 200 000 $ aurait été exigé pour l’imposition de la TIV, et ce, en plus des frais de gestion de 2 %.

Pierre-Luc Bellerose a fait savoir que le point de discussion sur la Taxe a été retiré de l’ordre du jour de la séance de la MRC de Joliette en raison d’une incertitude des membres face à cette idée.

Il a conclu en mentionnant qu’il y a un manque de logique dans les décisions du gouvernement québécois.