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Aide pour les PME | L’adoption d’une motion saluée par Patrick Bonin
Courtoisie Le député fédéral de Repentigny, Patrick Bonin, a exprimé sa réjouissance concernant l’adoption à l’unanimité d’une motion du Bloc québécois qui demande un soutien immédiat pour les PME du secteur manufacturier ainsi que de leurs travailleurs.
« Vraiment heureux que notre initiative ait reçu un appui favorable du Parlement, non pour des raisons partisanes, mais bien parce que la gravité du problème auquel notre économie fait face en ce moment appelle une prise en charge urgente qui ne concerne pas l’affiliation politique et
qui relève davantage de notre responsabilité politique à l’égard de la population, et plus précisément ici, envers l’ensemble du secteur manufacturier québécois, et des milliers de travailleurs qui en vivent », a-t-il indiqué.
Un soutien financier pour les entreprises les plus fragiles ainsi que l’instauration d’un programme de subvention salariale pour éviter les mises à pied et maintenir le lien d’emploi avec une main-d’œuvre spécialisée figurent parmi les propositions.
Cette motion découle d’une situation où le secteur manufacturier est touché par le nouveau mode de calcul des tarifs américains sur l’acier, l’aluminium et le cuivre. Le député explique que le nouveau mode de calcul des tarifs est particulièrement rude pour le Québec, car plusieurs produits protégés par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) et qui étaient non taxés font maintenant l’objet de taxes. Une étude a par ailleurs dévoilé que le quart des exportations vers les États-Unis est touché par ce nouveau tarif de 25 % et que le Québec est en tête des provinces les plus affectées.
« Le gouvernement semble enfin vouloir accepter la main tendue par le Bloc québécois pour mettre en place des mesures qui répondent aux réels besoins des PME et sont une réponse efficace à la crise tarifaire qui les frappe durement. Il y a aussi du travail à faire pour mieux soutenir l’industrie forestière pour laquelle nous proposons le rachat des droits compensatoires, une mesure à coût nul pour le gouvernement. Bref, nous sommes prêts à collaborer pour que les mesures réclamées par l’industrie soient mises en œuvre rapidement et que nous puissions traverser la crise en préservant nos entreprises, petites, moyennes et grandes, jusqu’au rétablissement d’une entente commerciale satisfaisante avec les États-Unis », a conclu M. Bonin.