Politique de reconnaissance de l’action communautaire : Appel à signer une lettre
Courtoisie de la Table régionale des organismes communautaires autonomes de Lanaudière. Tandis que la Politique de reconnaissance de l’action communautaire autonome fête bientôt son 25e anniversaire, la Table régionale des organismes communautaires autonomes de Lanaudière (TROCL) invite tout citoyen reconnaissant l’importance de l’action communautaire autonome (ACA) à signer une lettre destinée aux partis politiques de la province.
Cette politique adoptée en 2001 a marqué un moment important dans l’histoire de la province, selon le TROCL, car elle était une preuve que le gouvernement reconnaissait officiellement le rôle des organismes d’action communautaire autonome au sein de la société. La Table a ajouté que le tout établissait une relation entre le gouvernement et le milieu communautaire autonome, en plus de valoriser l’autonomie de gestion, le financement à la mission globale ainsi que la transformation sociale amenée par les organismes.
La lettre interpelle les chefs et porte-parole des principaux partis politiques pour qu’ils reconnaissent et célèbrent cette politique avec des engagements clairs, publics et chiffrés afin de renforcer l’ACA. La Table régionale des organismes communautaires autonomes de Lanaudière (TROCL) indique qu’en signant cette lettre, les citoyens demandent un rehaussement majeur du financement à la mission globale, et ce, dès la mise à jour budgétaire de l’automne 2026, en plus de la reconnaissance, la valorisation et le respect de l’autonomie des organismes communautaires autonomes.
« L’apport des organismes communautaires autonomes pour les communautés, tant sur le plan social qu’économique, a été maintes fois mises en lumière. En 2001, la Politique de reconnaissance expliquait tous les bienfaits des organismes. Est-ce qu’on peut enfin, 25 ans plus tard, mettre en œuvre un plan de rattrapage pour mettre fin au sous-financement ? Tout le Québec en sortirait gagnant », a mentionné Hugo Valiquette, directeur de la TROCL.
Par ailleurs, une étude démontrait que chaque dollar supplémentaire investi dans les organismes communautaires permettrait d’économiser environ 12 $ en dépenses publiques de santé sur une période de six ans. Toutefois, la TROCL estime que le sous-financement chronique illustre à quel point le gouvernement tarde à reconnaître le rôle ainsi que l’impact structurant de l’action communautaire autonome pour le filet social et le bien-être collectif.
Il est possible de signer la lettre en suivant le lien suivant.