Consigne élargie: les détaillants d’alimentation veulent retarder le début du projet de loi

Les détaillants d’alimentation somment le gouvernement de retarder l’entrée en vigueur de la consigne élargie, en raison de la pandémie mondiale de la COVID-19.

Ainsi, les Québécois pourraient devoir payer jusqu’à 300 millions de plus annuellement en raison de l’instauration de cette mesure progressive qui vise les pintes de lait, de jus, les bouteilles d’eau, les bouteilles de vin et spiritueux.

Avec la mesure qui doit arriver d’ici 2022, ces bouteilles deviendraient consignées, mais le prix unitaire augmenterait de 10 cents pour une pinte de lait à 25 cents pour une bouteille de vin, par exemple.

Une commission parlementaire s’amorce mardi à Québec concernant le projet de loi 65 sur la consigne élargie. Pour sa part, le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) a mis en garde le gouvernement Legault contre les effets sur le portefeuille d’une telle mesure.