Saccage à St-Calixte: un véritable cirque à la Régie du logement

Photo: Geneviève Thibeault-Lanthier, Facebook

Il y avait audience mardi après-midi à la Régie du logement à Joliette. La locataire qui a causé pour plus de 100 000$ de dommages à une maison de Saint-Calixte veut faire annuler son expulsion car elle n’aurait jamais reçu l’avis de l’audience qui s’est tenue le mois dernier.

Selon le compte-rendu de l’audience effectué par TVA Nouvelles, c’est son ex-conjoint qui serait en possession de la clé de sa boîte de courrier, donc elle n’a pas pu aller le récupérer depuis qu’il est parti avec.

Dans les couloirs de la Régie du logement, il y au confrontation captée par les caméras de TVA. Le ton monte entre la propriétaire et Bruno Leclerc, qui avait endossé Geneviève Thibault-Lanthier. La propriétaire affirme que l’ardoise de sa cuisine et son foyer ont été volés et qu’ils se trouveraient maintenant dans un chalet de Chertsey.

Cela a failli prendre une tournure plus violente quand le conjoint de la propriétaire a perdu patience et a poussé Bruno Leclerc contre le mur.

Geneviève Thibault-Lanthier ne souhaite pas retourner vivre dans la maison, mais souhaitait plutôt passer devant la Régie du logement pour rectifier certains faits, entre autres des allégations à propos de sa santé mentale.

Toutefois, lorsque la régisseuse lui a demandé, elle a été incapable de trouver quoi que ce soit d’erroné dans la décision rendue le mois dernier. Geneviève Thibault-Lanthier a ensuite expliqué qu’elle avait peut-être confondu des propos sur les réseaux sociaux avec la décision de la Régie du logement.

Pour ce qui est de l’état lamentable de la maison, elle s’en tient à l’explication de l’infiltration d’eau.

Une décision devrait être rendue rapidement.

Dans la décision en faveur de l’expulsion rendue le 14 janvier, on peut y lire:

Le locateur ne peut offrir en location ni délivrer un logement impropre à l’habitation.

Est impropre à l’habitation le logement dont l’état constitue une menace sérieuse pour la santé ou la sécurité des occupants ou du public, ou celui qui a été déclaré tel par le tribunal ou par l’autorité compétente. 

 En effet, la preuve est à l’effet que les locataires n’ont pas respecté leur obligation de maintenir le logement en bon état de propreté.

Le logement est dans un état de démolition incroyable, encombré et insalubre de façon majeure; ils ont procédé de façon unilatérale, sans obtenir l’autorisation de la locatrice, à une démolition des pièces du logement concerné, sans aucune justification.

CONSIDÉRANT la preuve et notamment l’état d’insalubrité avancé du logement, le bail est résilié.

Même si elle se plaint des menaces reçues, Geneviève Thibault-Lanthier a gardé son profil Facebook ouvert, mais a retiré toutes les photos d’elle.

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