De nouvelles responsabilités pour Catherine Gentilcore, la nouvelle vice-première ministre
Courtoisie de Léa Lacroix, attachée politique de Catherine Gentilcore. Impliquée depuis plusieurs années auprès du Parti Québécois, la députée de Terrebonne, Catherine Gentilcore, s’est vue confier des mandats importants par le nouveau premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon.
Cette qui a été présidente du PQ avant son élection a ainsi été nommée vice-première ministre au sein du gouvernement péquiste. On lui a également confié les mandats de leader parlementaire du gouvernement, de ministre de l’Immigration et de l’Intégration et de ministre responsable de l’Accession du Québec à l’Indépendance.
Bien qu’elle considère ses nouvelles fonctions comme étant toutes importantes, la nouvelle vice-première ministre est d’avis que son rôle de leader parlementaire est une priorité.
« Après, évidemment qu’en immigration, il y a des situations qui sont urgentes. Le plan est clair par contre. Notre plan de 97 pages [sur le sujet] a été déposé il y a plus d’un an. Donc, on part sur des bases solides, mais il y a quand même beaucoup de travail à faire », a-t-elle ajouté.
L’immigration est un dossier important pour le nouveau gouvernement péquiste alors que le premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, souhaite que le Québec ait plus de pouvoir décisionnel. Le rôle de Mme Gentilcore sera donc de négocier avec Ottawa.
En ce qui a trait au projet de référendum du gouvernement, Catherine Gentilcore agira davantage à titre de « cheffe d’orchestre ».
« C’est-à-dire qu’il y aura des députés qui seront mandatés dans les prochains jours et qui auront un rôle spécial […] Ils auront des tâches bien précises et particulières à effectuer en vue de préparer l’indépendance du Québec », a-t-elle expliqué.
Ainsi, la députée de Terrebonne devra travailler avec une équipe afin de présenter un plan clair aux Québécois lorsque le moment sera opportun.
Plusieurs ministres lanaudois
Catherine Gentilcore voit d’une note positive le fait qu’un total de 5 députés de la région de Lanaudière siègent au conseil des ministres.
Lorsque questionnée à savoir si Lanaudière aurait sa part dans les sommes débloquées d’urgence pour l’itinérance, Mme Gentilcore a laissé entendre que les députés de la région allaient travailler pour que ce soit le cas.
« On est cinq ministres dans la région. Il y a aussi des députés qui sont très vocaux et très compétents dans la région. Donc, on va s’assurer que Lanaudière ait sa part », a-t-elle conclu.